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Qui sommes-nous ?

Droit au Corps est une association de droit français à but non lucratif (statuts, vision).

Son objet est de promouvoir l’abandon de toute forme de mutilation sexuelle - féminine, masculine, transgenre et intersexe : excision, circoncision ou autre - c’est-à-dire toute modification d’organe sexuel pratiquée sur un individu sans son consentement libre et éclairé, et sans nécessité médicale.

Elle est présente dans le monde francophone (notamment en Europe, en Afrique et au Canada) et entretient des relations avec des mouvements similaires au niveau international.

Particularités du fonctionnement
Historique
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Particularités du fonctionnement

Le fonctionnement de Droit au Corps est démocratique : chaque participant peut faire une proposition qui est automatiquement validée si elle ne rencontre pas d’objection.

Ce système de décision par consentement instaure une culture du débat rationnel : les meilleurs arguments l’emportent et non une simple majorité politique susceptible d’opprimer les minorités.

De ce fait, l’organisation de l’association n’est pas hiérarchique : il s’agit d’une démocratie directe où c’est le collectif, plutôt que quelques individualités, qui assure la continuité de l’action.

Droit au Corps a également adopté la transparence radicale : toutes les décisions sont prises et archivées de façon publique.

Toute personne peut participer gratuitement aux activités de l’association, à commencer par les réunions d’équipe : il suffit de s’inscrire.

Historique

2011 : plusieurs hommes souffrant de leur circoncision décident de diffuser de l’information sur cette pratique au moyen d’un blog accompagné d’une chaîne YouTube. Les autres mutilations sexuelles sont également abordées.

2013 : le blog cède sa place au site Internet droitaucorps.com qui en quelques mois voit sa fréquentation s’envoler et attire l’attention de plusieurs médias. Animé par une poignée de bénévoles, le jeune mouvement obtient progressivement divers soutiens de taille et fait figure d’acteur crédible en étant invité à une table ronde sur les mutilations sexuelles (bilan 2013).

2014 : le mouvement s’organise de manière systématique. La fréquentation du site Internet et des réseaux sociaux continue d’augmenter (bilan 2014).

2015 : mué en un véritable collectif, le mouvement se constitue en association et organise son premier séminaire prospective-stratégie dans la foulée, permettant d’aboutir à la vision de Droit au Corps. En fin d’année, l’association compte 1200 sympathisants Facebook, 60 participants et 20 adhérents. Initié par des hommes, Droit au Corps compte aujourd’hui dans ses rangs des femmes et des intersexes ainsi que des personnes issues de différentes traditions religieuses ou ethniques (bilan 2015).

2016 : achèvement de la mise en place de l’organisation de l’association et de son système d’information, aboutissement de deux années de travail. Notre première assemblée générale a notamment amené à la modification de l’objet des statuts et à un nouveau slogan : Pour l’abandon des mutilations sexuelles. En effet, Droit au Corps entend promouvoir l’abandon des mutilations sexuelles par ceux-là même qui les pratiquent, par un éveil des consciences quant aux souffrances qu’elles génèrent, plutôt que dans une logique d’affrontement, par le recours à la force (bilan 2016).

2017 : année de transition durant laquelle nous avons misé sur l’accueil des nouveaux sympathisants et mis en place le point final de notre organisation : un plan opérationnel permettant de donner une boussole à chaque participant de l’association, qui peut voir comment chaque idée nouvelle peut contribuer au plan d’ensemble. À noter la publication de notre argumentaire, avec comme message central : « La circoncision peut engendrer des souffrances lourdes, pour la vie entière, même si toute circoncision n’entraîne pas forcément de souffrance » (bilan 2017).

2018 : alors que nos actions étaient jusque-là quasi exclusivement cantonnées à Internet, cette année aura été marquée par une présence accrue de Droit au Corps sur le terrain avec 3 interventions physiques d’importance pour l’association : journée médicales du Havre, assises françaises de sexologie et de santé sexuelle à Marseille, marche des fiertés de Montréal (bilan 2018).

2019 :  une année particulièrement riche qui aura vu le lancement de 2 des axes de notre stratégie à long terme. Nous avons ainsi publié le dossier « Santé du pénis » qui démontre l’existence d’une véritable faille de santé publique et fait des propositions pour refermer cette dernière. Nous avons aussi lancé l’Appel au débat public sur les conditions du consentement à la circoncision, qui a récolté des signatures issues d’une soixantaine de pays, dont certaines des plus prestigieuses (bilan 2019).

2020 : année marquée par la concrétisation du dernier axe de notre vision, le plus ambitieux, avec « la création d’une alliance mondiale pour l’abandon des mutilations sexuelles ». Nous avons aussi mis en fonction l’Observatoire de la santé du pénis, qui s’inscrit dans la stratégie à long terme de Droit au Corps, dont la priorité est de faire tomber le « domino » médical qui soutient les autres segments de la circoncision (bilan 2020).

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